Hé oui, je ne suis plus venu écrire ici depuis super longtemps... Ce qui est bien dommage, car j'ai plein de choses à faire partager. Pour commencer, mes dernières découvertes en films, musique,
et bouquins... ça risque de prendre du temps... Et si vous êtes sages, ce soir vous aurez droit à une recette; Je vais essayer d'en remettre tous les jours maintenant, je viens d'aller acheter
plein de choses qui me mettent déjà l'eau à la bouche pour les 15 jours à venir au moins :-)
Ha oui, et blött est le vainqueur de la 11ème sélection de la saison 4 de Puredemo et ça me redonne un peu confiance en mes projets... Reste à voir maintenant ce qu'ils adviendra de blött, mais
aussi de Fungus Imperator, et de cette fameuse BD...
MES COUPS DE COEUR FILMS
Control - Anton Corbijn
La vie de Ian Curtis, leader du groupe mythique de rock anglais Joy Division. Tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour pour une autre femme, Ian Curtis s'est suicidé le
18 mai 1980, à la veille de la première tournée américaine du groupe qui s'annonçait triomphale.
Ian Curtis a changé le rock, sans le vouloir, sans le savoir.
FIlm sobre et dur à la fois, touchant et distant, tout comme devait l'être Ian Curtis, sans doute... Esthétique et poignant, celà aurait presque pu être un reportage...
FINAL CUT - OMAR NAIM
Evoluant dans un univers futuriste, les gens portent dorénavant des puces électroniques qui enregistrent leurs moindres faits et gestes. Lorsqu'ils décèdent, ces puces sont retirées, et les
images enregistrées tout au long de leur vie peuvent alors être montées et diffusées lors de leurs obsèques.
Mais un jour, Alan Hakman, l'un des "monteurs" les plus demandés, retrouve pendant l'un de ces montages une image de son enfance qui le hante depuis toujours. Cette découverte va l'amener à
chercher la vérité sur sa propre histoire...
Non, je ne l'avais pas encore vu... je sais, quelle honte...
Un conte hors du temps, visuellement extraordinaire, une histoire à dormir debout... Il n'en fallait pas plus pour me convaincre...
Krank, un étrange personnage vit entouré de clones et d'autres personnages encore plus étranges sur une plate-forme en mer perdue dans le brouillard. Krank, doit, pour ne pas vieillir trop vite,
voler les rêves des enfants. C'est pour cela qu'il les enléve de la cité portuaire.
Trevor Reznik est ouvrier dans une usine. Un métier répétitif, fatiguant, usant, au milieu d'un bruit assourdissant, où la moindre inattention peut avoir des conséquences dramatiques. Une
attention que Trevor a du mal à maintenir, car il est très fatigué. En fait, Trevor n'a pas dormi depuis un an.
Il partage ses nuits entre la cafétéria de l'aéroport, où il retrouve Marie, la serveuse, et l'appartement de la prostituée Stevie.
Depuis quelque temps, la vie de Trevor devient de plus en plus étrange. Qui laisse des messages codés dans son appartement ? Pourquoi Marie ressemble-t-elle tant à sa mère ? Quant à Stevie, elle
semble bien connaître le nouvel employé de l'usine, Ivan. Pourquoi ne lui a-t-elle rien dit ? Un homme d'ailleurs très étrange, cet Ivan. Inquiétant, dérangeant, il semble surveiller sans cesse
Trevor...
RIen à d'autre à dire, si ce n'est qu'il faut se laisser emporter par la confusion du personnage, le voyage ne vous laissera pas indifférent...
MUSIQUE
En vrac, et avec les liens myspace qui en diront plus que moi
DJEVARA - Third world war / cast the first stone (c'est le groupe dont blött a fait la première partie à Andenne) MYSPACE
BATTLES - Mirrored MYSPACE
CULT OF LUNA - Eternal kingdom MYSPACE
NINE INCH NAILS - The downward spiral MYSPACE
MAUDLIN - Ionesco MYSPACE
BOUQINS
- Et voilà, les deux premiers tomes de la dernière série en date (The Void trilogy) de Peter F. Hamilton (le dernier tome n'est pas encore sorti) que j'ai dévorés comme jamais (il reste un de mes
auteurs préférrés):
Celà dit je trouve que la couverture de l'édition française du premier tome est beaucoup plus représentative de l'histoire (la traduction du deuxième tome n'a pas encore été faite je pense)
Le Void (ou le Vide) est un trou noir massif d’origine artificielle, construite il y a des milliards d'années, situé au cœur de la galaxie. En son sein a été découvert un univers parallèle aux
lois physiques différentes à celles que l’humanité connaît. Ce trou noir absorbe peu à peu les étoiles environnantes du cœur de la Galaxie. En 3320, un humain nommé Inigo fait pour la première
fois l’expérience d’un rêve lui dévoilant l’existence d’un monde paradisiaque et utopique au sein du Void. En 3589, des milliards d’humains poursuivent ce rêve au travers du courant religieux
Rêve Vivant, et se préparent à effectuer le Pèlerinage. De nombreuses espèces extra-terrestres craignent que cette migration ne provoque une accélération de la phase d’expansion du trou noir, et
envisagent d’empêcher ce pèlerinage par tous les moyens.
(pour résumer très fort, car l'histoire est extraordinairement riche et captivante...)
- Autre trilogie, celle de Kim Stanley Robinson, The Science in the capital trilogy, qui traite du réchauffement climatique, et de l'évolution possible de celui-ci, dans une vision anticipative
qui devrait pousser à la réflexion...)
Ce serait trop long à résumer celà dit, mais sachez juste que Kim Stanley Robinson n'est pas vraiment un auteur de Science-fiction, juste un visionnaire capable d'anticiper les difficultés que
notre espèce risque de rencontrer dans sa longue course vers l'évolution. C'est aussi un de mes auteurs préférré, et le titre de la démo de blött, The death of Jim's postmodernism, est
directement inspiré d'un de ses ouvrages, The gold coast, dont voici la couverture et le résumé:
Comté d'Orange, Californie. Les vergers ont depuis longtemps fait place à une gigantesque conurbation et son réseau tentaculaire d'autoroutes électriques où les « autopsies » roulent en
pilotage automatique.
C'est là que vivent Jim, Abe, Tashi et Sandy. Sandy crée de nouvelles drogues que l'on prend par les yeux, au compte-gouttes. Tashi ne vit que pour le surf. Sa dernière trouvaille : surfer
la nuit ! Abe est chauffeur d'ambulance et découpe des amas de tôle froissée où gisent des corps ensanglantés... Quant à Jim, poète révolté, il participe au sabotage d'usines d'armement...
K.S. Robinson, dans sa langue poétique la plus pure, nous décrit ici un futur dont la trame quotidienne ressemble étrangement à la nôtre et où le jeu des armes et de la drogue est plus que jamais
mortel.
- Et enfin, deux bouqins de Philip K Dick (pas encore eu le temps de les lire)
The penultimate truth: Ils attendaient la fin de la guerre qui faisait rage à la surface. Ils attendaient depuis quinze ans, prisonniers des abris souterrains qui les protégaient des
bombes, de la radioactivité et des maladies artificielles comme la fièvre gonflante ou la "contractivite". Et ils n'étaient informés des progrès du conflit que par les discours tonitruants de
talbot Yamy , président de la Dém-Ouest. Qui n'était qu'un pantin animé par les nouveaux maîtres de la terre, qui s'étaient partagé la Terre redevenue verte. Et qui avaient fait du mensonge une
industrie, un art, un mode de gouvernement.
The man in the high castle: Etats-Unis, début des années 60. Le territoire américain a été divisé entre l'allemagne et le japon, suite à leur victoire sur les alliés en 1947. Tandis que la
côte est reste allemande, la côte ouest est japonaise, et au milieu, les états-unis des rocheuses, sorte d'état américain fantoche, essaye de garder une indépendance toute relative. Et le monde
entier se trouve ainsi divisé entre les deux grands vainqueurs de la guerre, qui sont plongés dans un conflit non armé, une lutte d'influence, faite de bluff, d'intimidation et d'éliminations
discrètes. Mais, alors que l'empire japonais se préoccupe essentiellement du bonheur de la population, le Reich se lance à l'assaut de l'univers en colonisant Mars et Venus. Deux conceptions du
monde radicalement différentes, qui en viennent fatalement à s'opposer.
Pour brièvement recadrer Philip K Dick et l'auteur hors du commun qu'il est, voici un brève résumé de son style et de sa personnalité:
Né dix ans plus tôt, Philip K Dick aurait fait figure de marginal et aurait fini ses jours au sein d'un établissement spécialisé dans le traitement des malades mentaux. Dix ans plus
tard, au contraire, il aurait été taxé de ringards par les tenants de la postmodernité émergente. Parce que, oui, Philip K Dick était un écrivain moderne. Le plus moderne des auteurs de
science-fiction. L'œuvre de Philip K. Dick peut en effet être décrite comme une expérimentation toujours plus poussée dans la direction d'une déstabilisation de la conscience (drogue et
schizophrénie), du temps (glissements et fractures), et de l'écriture (déconstruction et abstraction). Héroïnomane, paranoïaque, schizophrène, son oeuvre reste unique, extraordinaire,... On ne
compte plus les gens qu'il a inspiré, et les films tirés de ses oeuvres... Il aura écrit 36 romans et 5 recueils de nouvelles... Dont sont tirés les films suivants:
- En 1982 sort Blade Runner, le scénario s’inspire du roman Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (Do Androids Dream of Electric Sheep?, 1968), dont le
titre est devenu Blade Runner suite au succès du film. (Philip K Dick meurt quelques semaines avant la sortie du film)
- La nouvelle Souvenirs à vendre (We Can Remember It for You Wholesale, 1966) a servi de base au film Total Recall (1990) de Paul Verhoeven.
- Le roman Confessions d'un barjo (Confessions of a Crap Artist, 1975) a été porté à l’écran par Jérôme Boivin en 1992.
- La nouvelle Nouveau modèle (Second Variety, 1953) a inspiré le film Planète hurlante (Screamers) de Christian Duguay (1995).
- En 2002, les nouvelles Rapport minoritaire (1956) et L’Imposteur (1953) sont adaptées au cinéma, respectivement par Steven Spielberg sous le titre Minority Report
et par Gary Fleder sous le titre Impostor.
- Le film Paycheck de John Woo (2003) est également tiré d'une nouvelle de Dick, La Clause du salaire (1953).
- En 2006, le roman Substance mort (A Scanner Darkly), a été adapté au cinéma. A Scanner Darkly, réalisé par Richard Linklater. La particularité du film est que tous
les plans ont été redessinés pour créer un effet particulier.
- Une adaptation de sa nouvelle L'Homme doré (The Golden Man, 1954) est sortie dans les salles françaises le 25 avril 2007, avec Nicolas Cage et Julianne Moore. Elle a été
réalisée par Lee Tamahori et s’intitule Next
Bon, faut que j'aille faire à manger là... A+ !