Dimanche 27 janvier 2008
Salut à tous ! Hier j'ai eu l'occasion, pour ne pas dire la grande chance, de faire le son pour  le  Karim Baggili quartet, à Mouscron. J'avais déjà croisé le personnage à quelques concerts où j'ai travaillé, mais je n'avais encore jamais entendu son quartet.

Le plaisir fut énorme, si je pouvais travailler plus souvent avec des groupes de cette qualité, mon travail n'en serait qu'encore plus jouissif.  C'est une musique on ne peut plus riche et agréable que je vous propose de découvrir tout de suite ici au lieu de me perdre dans des mots trop faibles.

A+ !
par Ludo
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Lundi 21 janvier 2008
Et voilà, mon groupe a enfin son myspace.



Passez y faire un tour.  En écoute: deux  premix de la démo à venir.
par Ludo
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Samedi 19 janvier 2008
Voici donc quelques images pour vous donner une idée. D'abord  des essais de dessin pour deux des personnages, et ensuite  des extraits des trois premières planches (aucun dialogue ni texte n'y a encore été intégré). N'hésitez pas à donner vos impressions...

lauren-essai.jpg




andro_essai.jpg



planche1_extrait.jpg

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par Ludo
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Jeudi 17 janvier 2008
Il est parfois très étrange de voir à quel point la mécanique de notre esprit peut être insondable...

Qu'est-ce qui peut pousser celui-ci à ne pas savoir apprécier une existence qui pourtant correspond en bien des points aux objectifs qu'on a pu se fixer ?

Qu'est-ce qu'il lui faudrait de plus, à ce  minable petit dictateur, alors qu'on a atteint des objectifs qui nous paraissaient impossibles, ou en tout cas très difficiles à réaliser ?

Pourquoi ne peut-il simplement pas se réjouir de ce qu'il a  au lieu de se focaliser  sur les changements que l'avenir lui réserve ?

Pourquoi ne pas simplement accepter que ces changements seront peut-être cohérents et bénéfiques ?

Pourquoi ne peut-il pas simplement se laisser aller à être heureux ? Pourquoi la crainte de perdre ce qu'on a durement gagné est-elle si forte chez lui ?

Pourquoi a-t'il besoin de rester bloqué sur des réflexions si peu constructives ?

Pourquoi tout à coup n'a t'il plus l'énergie de nous pousser au-delà de nos limites, vers nos idéaux, comme il l'a toujours fait, avec succès ?

Quelle source d'énergie a pu si soudain disparaître ?

Où la retrouver ?

par Ludo
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Mercredi 9 janvier 2008
Et voici le compte-rendu de mes derniers achats en DVDs depuis la dernière fois... Il y en a une petite série du coup. Dans le désordre :

- DOGVILLE (Lars Von Trier)


Dans les années trente, des coups de feu retentissent un soir dans Dogville, une petite ville des Rocheuses. Grace, une belle femme terrifiée, monte en courant un chemin de montagne où elle fait la rencontre de Tom, un jeune habitant de la bourgade. Elle lui explique qu'elle est traquée par des gangsters et que sa vie est en danger. Encouragée par Tom, la population locale consent à la cacher, en échange de quoi Grace accepte de travailler pour elle.
Lorsqu'un avis de recherche est lancé contre la jeune femme, les habitants de Dogville s'estiment en droit d'exiger une compensation, vu le risque qu'ils courent à l'abriter. Mais la pauvre Grace garde en elle un secret fatal qui leur fera regretter leur geste...


Ceci est cependant loin de représenter toute la puissance de ce film, et je ne parle même pas de l'approche visuelle dont Lars Von Trier a fait le choix, qui porte l'histoire encore plus loin. Une surprise de taille, un grand coup de coeur pour moi.

L'Amérique vue par Lars von Trier

"Dogville se situe en Amérique, mais une Amérique vue à travers mon regard. Je ne me suis pas restreint en me disant, "Il faudrait que je fasse telle ou telle recherche". Ce n'est ni un film scientifique, ni un film historique. C'est un film d'émotion. Bien sûr, on parle des Etats-Unis, mais aussi de n'importe quelle petite ville dans le monde".


STAY (Marc Foster)


Un jeune homme dépressif annonce à son psychiatre qu'il va se suicider dans trois jours. En désespoir de cause, le psychiatre va entraîner son nouveau patient dans un voyage cauchemardesque entre la vie et la mort à travers la ville.

Pour résumer, sans rien dévoiler, ce que je risquerais: hypnotique, aliénant.

- π [PI] (Darren Aronofsky)




Max, brillant mathematicien, souffrant de migraines intolérables, est néanmoins sur le point de faire la plus grande decouverte de sa vie : décoder la formule numérique qui se cache derrière le marché des changes. C'est alors que tout bascule dans un immense chaos. Il est a la fois poursuivi par une grande firme de Wall Street qui souhaite dominer le monde de la finance, et par des cabalistes qui tentent de percer les mystères enfouis derrière les nombres secrets.


Quand l'intelligence mène à la folie... A moins qu'elle ne soit folie déjà à la base. Angoissant... Au point de vouloir forer un trou dans sa tête pour que la folie s'échappe.

- FUR (Steven Shainberg)



New York, fin des années 50.
Diane Arbus est l'assistante de son mari, un photographe de mode réputé. Issue d'une riche famille, elle se sent de plus en plus mal à l'aise dans un monde de convenances rigides où seules les apparences comptent.
Un soir, elle remarque des déménageurs qui livrent des meubles et des objets étranges dans l'appartement du dessus. Lorsqu'elle aperçoit son voisin, le mystère s'épaissit encore : enveloppé d'un long manteau, il porte un chapeau et dissimule son visage derrière un masque. Seuls ses yeux sont visibles, et le regard que Diane croise ne fait que la fasciner un peu plus...
Irrésistiblement attirée, Diane finit par monter chez l'homme avec un appareil photo. Sa rencontre avec Lionel va l'entraîner dans une incroyable aventure à la découverte d'univers mystérieux, dans une relation intime qui va transformer sa vie et son art pour toujours...

Un des films les plus touchants que j'ai pu voir, ode à la tolérance, l'ouverture d'esprit, et la sensibilité extrême d'un artiste au sens poétique du terme...

- IDENTITY (James Mangold)



Surpris par un orage, dix étrangers - une ancienne star de la télé et son chauffeur, un policier qui escorte un tueur, une call-girl, deux jeunes mariés, un couple avec un enfant - se retrouvent par hasard au Golden Palm Hotel, un motel situé en plein désert. Au cours de la nuit, ils se font assassiner les uns après les autres. Pour les survivants, c'est le début d'un terrible cauchemar, chacun soupçonnant l'autre.
Peu à peu, ils s'aperçoivent qu'ils ont tous quelque chose en commun. Ils vont devoir chercher, dans la personnalité et la vie de chacun, le mobile du tueur et par déduction trouver l'assassin.


Un Twist-thriller assez bien fait sans être terriblement original.

- HOSTEL (Eli Roth)



Deux étudiants américains, Paxton et Josh, ont décidé de découvrir l'Europe avec un maximum d'aventures et de sensations fortes. Avec Oli, un Islandais qu'ils ont rencontré en chemin, ils se retrouvent dans une petite ville de Slovaquie dans ce qu'on leur a décrit comme le nirvana des vacances de débauche : une propriété très spéciale, pleine de filles aussi belles que faciles...Natalya et Svetlana sont effectivement très cools... un peu trop, même. Paxton et Josh vont vite se rendre compte qu'ils sont tombés dans un piège. Ce voyage-là va les conduire au bout de l'horreur...

- RENAISSANCE - Paris 2054 (Christian Volckman)



2054. Dans un Paris labyrinthique où chaque fait et geste est contrôlé et filmé, Ilona Tasuiev, une jeune scientifique jalousée par tous pour sa beauté et son intelligence, est kidnappée. Avalon, l'entreprise qui emploie Ilona, fait pression sur Karas, un policier controversé, spécialisé dans les affaires d'enlèvement, pour retrouver au plus vite la disparue.
Karas sent rapidement une présence dans son sillage. Il n'est pas seul sur les traces d'Ilona et ses poursuivants semblent prêts à tout pour le devancer.
Retrouver Ilona devient vital : la jeune femme est l'enjeu d'une guerre occulte qui la dépasse. Elle est la clef d'un protocole mettant en cause le futur du genre humain. Le protocole Renaissance...


Au delà du scénario, ce dessin animé, ou film d'animation si vous préférrez, puisqu'en s'en est un, entièrement en noir et blanc, avec ses dessins tout en jeus d'ombres, si précis, nous plonge dans un univers visuel fascinant, et dans un futur digne des plus grands de la SF, emprunt d'un corporatisme opressant. Bien qu'il n'offre pas le meilleur scénarion du genre, l'ensemble est cependant très convaincant.

- THE CHRONICLES OF RIDDICK (David Twohy)


Une lourde menace pèse sur l'univers. Planète après planète, les féroces Necrommongers étendent leur empire, ne laissant aux populations conquises qu'une alternative : se convertir ou mourir. Et c'est ainsi que le plus improbable sauveur de la galaxie est tiré de son exil et appelé à la rescousse...


(Faut pas rop réfléchir hein, c'est pour se détendre celui-là)

- LE PRESTIGE (Christopher Nolan)



Londres, au début du siècle dernier...
Robert Angier et Alfred Borden sont deux magiciens surdoués, promis dès leur plus jeune âge à un glorieux avenir. Une compétition amicale les oppose d'abord l'un à l'autre, mais l'émulation tourne vite à la jalousie, puis à la haine. Devenus de farouches ennemis, les deux rivaux vont s'efforcer de se détruire l'un l'autre en usant des plus noirs secrets de leur art. Cette obsession aura pour leur entourage des conséquences dramatiques...

- SUNSHINE (Dany Boyle)



En cette année 2057, le soleil se meurt, entraînant dans son déclin l'extinction de l'espèce humaine. Le vaisseau spatial ICARUS II avec à son bord un équipage de 7 hommes et femmes dirigé par le Capitaine Kaneda est le dernier espoir de l'humanité. Leur mission : faire exploser un engin nucléaire à la surface du soleil pour relancer l'activité solaire.
Mais à l'approche du soleil, privés de tout contact radio avec la Terre, les astronautes perçoivent un signal de détresse en provenance d'ICARUS I, disparu sept ans auparavant.
Un terrible accident les contraint à modifier leur trajectoire. Ils doivent désormais lutter pour rester en vie, ne pas sombrer dans la folie, mais avant tout pour mener à bien leur mission essentielle pour l'avenir de l'humanité.

- FRISSONS / RAGE (David Cronenberg)




Rage: Apres un accident de moto qui l'a completement defiguree, une jeune femme est soignee par un chirurgien esthetique. Il en profite pour faire une experience aux consequences inconnues.


Frissons: Avant de se donner la mort, l'éminent professeur Karl Emil Hobbes a étranglé, puis éventré, et finalement arrosé d'acide les viscères de sa jeune voisine Anabelle. Un confrère, le Docteur Roger St. Luc, décide d'enquêter sur l'affaire, et plus particulièrement sur les derniers résultats des recherches du professeur Hobbes. Non loin de là, d'autres personnes commencent à souffrir de douleurs au ventre.

Premier « grand film » de Cronenberg, « Frissons » (ou encore « Shivers » ou « Parasite Murders » ou « They Came From Within » - 4 titres pour le même film ! ) malgré un côté kitch révélé par les décors des années 70 se veut résolument moderne par son sujet et ses propos sont on ne peut plus d’actualité. Cronenberg a d’ailleurs toujours su admirablement adapter des thèmes intemporels à ses films bien souvent totalement imprévisibles et originaux.
par Ludo publié dans : neonblack
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