Jeudi 28 juin 2007
Je réfléchis pour l'instant à l'idée de me faire un tatouage à l'avant bras...Merci à Hélène pour avoir réalisé cette idée, qui se rapproche très fort de ce que je voudrais:

Le symbole au milieu c'est celui de la mort et le dragon, chez les chinois, est symbole de vie (il représente l'eau, les fleuves) mais aussi de mort (il en prive les hommes lorsqu'il est en colère). On a donc ces deux dragons qui se battent autour du symbole de la mort... tout comme l'existence, qui finalement n'est qu'un perpétuel combat entre l'échec et le succès, la joie et la douleur, tout ça... Dont l'issue, centrale, est déjà connue, finalement.
Il existe, pour moi, deux façon d'intégrer le concept de mort: On peut s'y laisser glisser, sans effort, ou bien tenter de s'enrichir d'un maximum d'expériences toutes plus fortes et agréables les unes que les autres avant d'être contraint de partir.
Cela peut sembler banal comme thématique, mais moi ça me parle. Ca me parle d'autant plus qu'une bonne partie de ma personnalité est centrée sur ce qu'on appelle, en psychologie, la pulsion de mort. Bon, ok, c'est le cas de toutes les personnalités, dirait-on. Il y a juste que chez moi je ne trouve mon inspiration, mes raisons d'être et d'avancer que là-dedans. C'est mon moteur... La pulsion de mort, oui, mais comme tremplin pour la vie.

Le symbole au milieu c'est celui de la mort et le dragon, chez les chinois, est symbole de vie (il représente l'eau, les fleuves) mais aussi de mort (il en prive les hommes lorsqu'il est en colère). On a donc ces deux dragons qui se battent autour du symbole de la mort... tout comme l'existence, qui finalement n'est qu'un perpétuel combat entre l'échec et le succès, la joie et la douleur, tout ça... Dont l'issue, centrale, est déjà connue, finalement.
Il existe, pour moi, deux façon d'intégrer le concept de mort: On peut s'y laisser glisser, sans effort, ou bien tenter de s'enrichir d'un maximum d'expériences toutes plus fortes et agréables les unes que les autres avant d'être contraint de partir.
Cela peut sembler banal comme thématique, mais moi ça me parle. Ca me parle d'autant plus qu'une bonne partie de ma personnalité est centrée sur ce qu'on appelle, en psychologie, la pulsion de mort. Bon, ok, c'est le cas de toutes les personnalités, dirait-on. Il y a juste que chez moi je ne trouve mon inspiration, mes raisons d'être et d'avancer que là-dedans. C'est mon moteur... La pulsion de mort, oui, mais comme tremplin pour la vie.





