Mardi 30 octobre 2007
Et voilà, ma petite collection se complète, avec les titres suivants:

DARK CITY (Alex Proyas)



Se réveillant sans aucun souvenir dans une chambre d'hôtel impersonnelle, John Murdoch découvre bientôt qu'il est recherché pour une série de meurtres sadiques. Traqué par l'inspecteur Bumstead, il cherche à retrouver la mémoire et ainsi comprendre qui il est. Il s'enfonce dans un labyrinthe mystérieux où il croise des créatures douées de pouvoirs effrayants. Grâce au docteur Schreber, Murdoch réussit à se remémorer certains détails de son passé trouble. Un terrible secret l'y attend.

On y retrouve un univers inspiré de Metropolis, emprunt de paranoïa, film visionnaire, en avance sur son époque, sorte de Matrix avant l'heure en nettement plus intriguant, captivant... A ne pas manquer.

Dédales (René Manzor)



Claude est une tueuse schizophrène à personnalités multiples. Le docteur Brennac, psychiatre, et l'inspecteur Matthias mènent une enquête parallèle pour découvrir le mystère qui entoure ses meurtres et la réelle identité de Claude. Difficile d'en dire plus sans gâcher l'effet et l'ambiance du film...

Avalon (Mamoru Oshii)



Ce sera long, mais pour rendre justice au film, il fe faut.

Dans un futur indéterminé, les jeux vidéos constituent la seule alternative pour se soustraire a un climat lugubre et dictatorial. Avalon, jeu de guerre, attire de nombreux citoyens qui, le temps d'une partie, se retrouvent dans son univers virtuel, où ils doivent accomplir des missions à haut risque pour espérer toucher une prime. Ash, ex membre des Wizards, une équipe de jeu, est la meilleure joueuse-guerrière d'Avalon. Un jour, elle découvre que Murphy, un ancien des Wizards, est devenu un "non-revenu" : il est resté pris au piège du jeu, et son corps gît inanimé dans un hôpital. Pour le sauver, Ash tente d'atteindre le niveau suprême, la " classe A ", où se trouverait l'âme des non-revenus.

On comprend vite qu'Avalon est un film complexe, mêlant différents niveaux : celui du jeu, celui du réel, celui du sens et celui de l'image. Une complexité qui a perdu un certain nombre de spectateurs en route. Et pourtant, Avalon est, si l'on prend la peine de se laisser entraîner dans son univers, un film d'anticipation des plus classiques, fondé sur la quête de son personnage principal pour délivrer un ami. A l'instar de Ghost in the Shell, Oshii place son héroïne dans un environnement à la fois hyper technologique (aux hommes cyborgs succède le monde virtuel) et crépusculaire. Dans ce mélange d'archaïsme et de modernité, les hommes semblent plus seuls que jamais. Ash partage son sombre appartement avec son chien, seule présence "humaine" dans sa vie.

C'est par le biais du jeu vidéo qu'Oshii réalise ce souhait latent chez de nombreux cinéastes. Mais, là où un film comme Matrix utilisait le sujet comme prétexte à une débauche d'effets spéciaux très creux, Oshii trouve avec la double vie - réelle / virtuelle - de son héroïne un terrain propice pour développer ses obsessions, qui sont à l'origine d'un questionnement métaphysique (pour employer les grands mots) parmi les plus passionnants et cruciaux du moment - au cinéma et ailleurs. Dans le rapport du monde réel au monde virtuel se joue en effet le rapport du corps à l'esprit, qui hantait déjà l'héroïne de Ghost in the Shell. Avalon affirme comme principe que l'on peut très bien vivre sans corps. Un postulat plutôt paradoxal pour un cinéaste, sensé travailler avec "l'embaumement du réel" de la pellicule photographique. Et c'est là que tout le travail numérique d'Oshii sur ses images prend tout son sens - notons qu'il est allé jusqu'à gommer certains battements de cils gênants de son actrice. Outre l'impression d'onirisme et la beauté plastique qu'ils ajoutent aux prises de vues directes, ces effets numériques sont plus profondément le résultat de la quête d'Oshii, redoublée par la quête de son héroïne.

Cette quête, rare et cruciale dans le cinéma contemporain, est celle de l'incarnation. Dans Avalon, profitant des différents niveaux du film, elle prend plusieurs formes. A un niveau politique, Oshii tente de figurer, et donc d'incarner, une possible liberté. On notera le pessimisme profond dont il fait preuve, puisque la voix de la liberté dans le film, est réservée aux meilleurs joueurs d'Avalon. Mais, au fond, la question qui fait courir Oshii est toujours celle de l'incarnation "première" : celle de l'âme. Chez lui, la présence du corps dans l'image est aussi mystérieuse que celle de l'esprit dans le corps. Un trouble métaphysique qui traverse tout le film, et qui laisse le spectateur à ses propres réflexions. Ce qui rend ce film sombre et pessimiste tellement jubilatoire, c'est qu'il pose les questions justes. Et ainsi, sous nos yeux ébahis, c'est le mystère lui-même qui se trouve incarné, comme pris dans l'image.

Mais, loin d'être une somme d'abstractions théoriques, Avalon est un film qui parvient à être émouvant. Si son héroïne paraît froide et mécanique, en opposition directe avec celle de Ghost in the Shell, c'est qu'elle appartient déjà au monde virtuel. Tout son parcours vers la "classe A" est donc une quête d'humanité, un retour au monde des "vivants". Ainsi, la dernière partie du film, en dépit d'une musique un peu lourde, est la plus touchante du film. Le sort de cette femme, forte et tellement fragile à la fois, nous concerne directement.

Fahrenheit 9/11 (Michael Moore)



Ce documentaire s'attaque de plein fouet aux problèmes brûlants de l'Amérique. La caméra de Michael Moore filme avec scepticisme le Président George W. Bush et ses propres conseillers. Prenant pour point de départ l'élection controversée de 2000, le réalisateur retrace l'improbable ascension d'un médiocre pétrolier texan devenu maître du monde libre. Puis il ouvre la boîte de Pandore du Président et révèle les liens personnels et financiers qui unissent la famille Bush à celle de Ben Laden. Michael Moore y dénonce également les méfaits du Patriot Act et les souffrances provoquées par la guerre en Irak.

A history of violence (David Cronenberg)



Tom Stall, citoyen paisible de la petite ville de Millbrook dans l'Indiana, petit patron de diner, bon père et bon mari, se retrouve un soir face à deux tueurs. En quelques fractions de secondes, Stall les abat avec une dextérité surprenante. Le fait divers fait la une des médias, la fierté de sa famille, et propulse Stall au rang de célébrité locale et nationale. Alors qu'il tente de retrouver une vie normale, un homme au visage ravagé débarque dans son petit restaurant et l'appelle par un autre nom : Joey. Tom Stall s'étonne et nie, mais le doute sur son identité s'insinue peu à peu dans l'esprit des siens et du shérif local.

In the mood for love (Wong Kar Wai)



Hong Kong, 1962. M. et Mme Chow emmenagent dans leur nouvel appartement le meme jour que leurs voisins, M. et Mme Chan. Sans comprendre comment cela a commence, Chow Mo-wan et Chan Li-zhen apprennent que leurs epoux respectifs ont une liaison. Cette decouverte les choque mais les rapproche. Ils se voient de plus en plus souvent mais le voisinage commence a s'en apercevoir. Il semble n'y avoir aucune possibilite pour eux de vivre une relation amoureuse. Mais la retenue, les reserves emotionnelles de Mme Chan hantent M. Chow, qui sent ses sentiments changer.

8mm (Joel Schumacher)



"Prive" a Harrisburg, Pennsylvanie, Tom Welles mene une vie banale avec sa femme Amy et leur petite fille. Entre deux filatures pour adultere, il reve de l'affaire exceptionnelle qui fera de lui un grand parmi les grands. Lorsqu'une richissime veuve lui demande d'enqueter sur le film 8 mm qu'elle a decouvert dans le coffre de son defunt mari, Tom bascule dans un univers dont il ne soupconnait pas l'existences. Les sevices et le meurtre de la jeune inconnue filmes sur la bobine sont-ils seulement une perverse mise en scene ou bien une terrifiante realité?

Les fils de l'homme (Alfonso Cuaron)



Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, l'annonce de la mort de la plus jeune personne, âgée de 18 ans, met la population en émoi. Au même moment, une femme tombe enceinte - un fait qui ne s'est pas produit depuis une vingtaine d'années - et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection...

The jacket (John Maybury)



Un jeune soldat amnésique est accusé d'un meurtre dont il n'a pas souvenir. A l'hôpital, on le soumet à une expérience : enfermé dans un corset, il remonte le fil du temps, apprend la vérité sur son passé et découvre le futur qui pourrait être le sien s'il parvient à déjouer le présent : il ne lui reste que quatre jours à vivre...

Il m'en reste encore beaucoup à trouver...
par Ludo publié dans : neonblack
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 26 octobre 2007
On se plaint souvent de ce qui ne fonctionne pas bien dans notre société, dans ce qu'on voudrait voir changer, mais on propose rarement des solutions, et on les met encore moins souvent en place...

J'ai donc déjà réfléchi pas mal à l'idée de fonder un parti politique, un jour... Même si dans le fond, je ne pense pas qu'un nouveau parti aux idées révolutionnaires puissent vraiment se faire entendre dans notre paysage politique, voici cependant le résultat actuel de mes réflexions. Celà dit, je n'ai pas forcément encore trouvé le moyen de rendre faisable toutes mes propositions, mais ceci reste une ébauche, ne l'oublions pas. Dans le désordre:

- Au niveau de la santé, gratuité des soins, meilleurs financements de la recherche médicale ou sur les vaccins,... les résultats tombant automatiquement dans le domaine public, ou plutôt sous le couvert d'une nouvelle forme de brevet autorisons l'exploitation des résultats à des fins non-commerciales uniquement. L'état se verrait alors principal exploitant/distributeur,...

- Révision fondamentale du chômage. Les gens sans emplois auraient un droit absolu et perpétuel au chômage en échange de services à la communauté, au choix, et ayant pour but d'améliorer le bien être de tous. Que ce soit école de devoirs, garderie d'enfants, aide aux personnages agées ou invalides,... en fonction des compétences de chacun (services gratuits bien sûr). Un service serait chargé de proposer les différentes options aux demandeurs d'emploi. Tout refus verrait bien entendu l'application de sanctions menant à terme à la suppression du droit aux allocations de chômage. En somme, ceci aurait pour but de remettre en avant la solidarité oubliée de notre belle société individualiste. Si c'est possible.

- Il faudrait revoir tout le système scolaire afin de le rendre plus adaptatif aux besoins de chacuns sans diriger trop vites les élèves vers des filières qui ne leurs correspondent pas forcément comme c'est le cas actuellement. Mettre en place plus de suivi, avec des groupes plus petit. Refaire aussi tout le programme, le rendre plus moderne, plus polyvalent, avec dimension plus humaine, un éveil des consciences à la façon dont on va devoir faire évoluer le fonctionnement de notre monde pour s'adapter aux challenges d'aujourd'hui, aussi bien au niveau humain, qu'environnemental, que de la santé. Créer une conscientisation aux travers de la société et aux solutions possibles. Offrir un éveil plus grand à l'art, la culture, la réflexion propre, l'humanisme,...

- Revoir en profondeur le système de production alimentaire tant végétal qu'animal pour garantir la qualité, la santé, le respect de notre environnement, éviter le gaspillage actuel, et offrir la possibilité à tous d'avoir une alimentation saine, équilibrée, abordable financièrement, quelques soit les revenus. Créations de jardins collectif ou chacun devra prester un nombre d'heures minimal par semaine afin de produire une alimentation saine par zone. Compensations en jours de congés payés. Créations d'emplois supplémentaires pour leur supervision. Rendre à l'agriculture une dimension plus humaine, plus locale qu'industrielle.

- Mieux informer sur les abus envers la nature et nous-même. Interdire les centre-ville aux voitures privées, priorité aux bus, vélos, taxis, livraisons et riverains, plus de piétonniers, créer plus de parking d'accueil, gratuits, et améliorer l'efficacité des transports en commun.

- Revoir donc tout le système social, les moyens de venir en aide aux milieux défavorisés, et surtout les moyens de les faire évoluer. Bon, à ce sujet là je dois encore faire appel à quelques consultants pour approfondir le sujet... (Titou, si tu me lis... ;-) )

- Revoir aussi tout le système pénal et judiciaire pour une meilleure efficacité, une diminution de la criminalité, des récidives, une meilleure gestion du nombre,... Créer de nouvelles infrastructure pour améliorer l'efficacité du travail dans ce domaine et résoudre le problème de la gestion de nos prisons,... (Nathou... ;-) )

- Diminuer les rentes de la famille royale. Et étudier toutes les autres dépenses superflues ou exagérées, afin de redistribuer de manière plus efficace et là où ça compte vraiment les finances de l'état.

- Faciliter encore plus l'accès financiers aux études supérieures, ainsi que des aides adaptées au potentiel de chacun afin de permettre à tous d'arriver à ce qu'ils peuvent faire de mieux. Créer une dynamique de motivation de la jeunesse,... Encore un moyen de créer de l'emploi, et de réduire les incertitudes de la jeunesse face à l'avenir, en les aidant à trouver une voie qui leur est propre dans laquel ils pourront s'épanouir.

- A côté de ça, tolérance zéro pour tous ceux qui souhaiteraient abuser des facilités offertes pour nuire au système (sujet très délicat, il ne s'agit pas de tomber dans une dictature, simplement d'éviter les abus).

- Améliorer le développement de la culture, l'aide aux artistes en général, tous styles confondus, tous domaines confondus, aide à la promotion, création d'infrastructures pour permettre à tout un chacun de pouvoir exposer son art, ou de se produire. Aide au logement, ateliers, matériel, formations,... Meilleures subventions pour les salles, théâtres, organisateurs,... C'est tout un pan de l'économie qui pourrait être développé par ce biais. A nouveau: plus d'emplois, plus d'activité, donc plus de revenus indirects pour l'état également, afin de maintenir le système à flot.

- Renforcer la sécurité préventive après le côté judiciaire/pénal. Plus de gens sur le terrain, policier, psys, assistants sociaux, éducateurs,... Equipes de proximité présentes en continu et en contact direct avec la population. Travailler autant sur les causes de la criminalité que sur ses conséquences. Par ce biais et par tous les autres biais cités plus haut.

- Offrir l'accès gratuit à l'information pour tous (ordinateur personnel plus accès à internet).

- Equilibrer les chances (à travailler)

- Décroissance économique (à travailler)

- Promouvoir les energies solaires, hydroliques, alternatives,... Financer l'adaptation des habitations, recyclage de l'eau, autonomie,... Moteurs à hydrogène, non polluants,... Travailler sur la polution du traffic aérien.

- Mettre en place, grâce au financement de laboratoires de recherches, un système de gestion automatique de la conduite et du traffic global afin de réduire les morts et les blessés sur la route.

- Revoir la politique belge du transport et construire un réseau routier dédié au transport professionnel, payant mais améliorant l'efficacité, la rapidité, la sécurité,...

- Offrir des financements aux citoyens pour la réalisation de projets, entreprises, sur présentation d'un dossier détaillé. En somme, offrir des subventions destiénes à l'amélioration de leur quotidien, dans certaines limites financières bien entendu. Type microcrédit.

- Faire faire marche arrière au fédéralisme.

- Créer un statut protégé pour les prostituées afin d'améliorer leurs conditions de vie, leur offrir une mutuelle, sécurité sociale,... vu le rôle indispensable qu'elle joue dans notre société. (Imaginez la hausse du nombre de viols et autres délits sexuels si elles venaient à disparaître).

- Revoir la politique du logement. Les loyers seraient déterminés par la taille du logement et sa qualité, et non plus sur sa disposition et sa localisation. Plus d'égalité dans loe logement à revenus égaux. Quitte à ce que l'état intervienne pour payer la différence au propriétaire. Pas question de trouver un flat de 30m² dans une commune au même prix qu'un appartement de 80m² dans une autre, dans un état similaire.

Voilà pour commencer... à développer donc. Vos avis sont les bienvenus.
par Ludo publié dans : neonblack
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 26 octobre 2007
Ca se passe de commentaire (point de vue intéressant s'il en est):

Video
par Ludo publié dans : neonblack
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 23 octobre 2007
Il y a certaines personnes dont on n'arrive pas à se détacher, même si parfois on en souffrirait moins au final. Certaines personnes qui disparaissent de notre existence, sans toutefois avoir jamais quitté nos mémoires, puis reviennent pour nous toucher toujours autant. Certaines personnes qu'on a peur de perdre à nouveau, qu'on ne peut pas ne pas aimer, sans toutefois pouvoir les aimer véritablement. Certaines personnes avec qui on est pas compatibles sur le plan amoureux mais dont on est amoureux quand même. Ces gens là, on voudrait ne plus jamais les voir partir, même si on sait qu'ils le feront. On voudrait les avoir près de nous tellement plus souvent même si c'est impossible. On voudrait leur décrocher la lune même s'ils n'en veulent probablement pas. On voudrait pouvoir les retenir même si on sait que seul le chemin qu'ils ont décidé de prendre leur conviendra même si fondamentalement ce n'est peut-être pas le cas. On voudrait tant de choses les concernant... Eternellement, ils auront cette influence sur nous, où qu'ils soient, morts ou vivants. Bon vent.
par Ludo publié dans : neonblack
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 17 octobre 2007
Je HAIS les banques.
Je HAIS les banques.
Je HAIS les banques.
Je HAIS les banques.
Je HAIS les banques.

Et en fait, le fonctionnement général de notre société aussi.

Je déteste le fait que ce soient ceux qui ont le moins besoin d'aide qui peuvent en obtenir le plus. Un peu comme le statut d'artiste qu'on ne peut obtenir que quand on en a plus vraiment besoin.

Si tu as un bon boulot, stable, qui paie bien, alors tout le monde sera prêt à t'aider à gagner en stabilité encore plus en devenant propriétaire, à t'aider à investir pour élargir tes activités et gagner plus d'argent,...

Mais si tu te bats parce que tu es (relativement) pauvre et que tu voudrais avancer, personne ne lèvera le petit doigt pour toi, tu présentes trop de risques, tu es trop insignifiant, tu ne rapportes pas assez et donc on préfèrre te laisser te morfondre dans ton trou.

Ô Capitalisme, notre maître à tous... Je ne suis pas forcément communiste, ni d'extrême gauche, l'excès nuit en tout, mais notre société est devenue une machine de guerre impersonnelle alimentée à l'argent et plus à l'humanité. Je le déplore, sans forcément être en mesure de le changer à grande échelle. Je fais ce que je peux à mon niveau pour me détacher de plus en plus de sa façon de fonctionner. Et c'est tant mieux, car elle ne veut clairement pas de moi. Ni moi d'elle.
par Ludo publié dans : neonblack
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Octobre 2007
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

blog consommation sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus